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Louis-Joseph de Warenghien de Flory


En 1790, l’Hôtel est vendu et devient bien national.

Il est acquis par le citoyen de Ranst de Berchane, lequel cède le dît Hôtel à Louis-Joseph de Warenghien de Flory, ancien Conseiller au Parlement de Flandre, devenu Procureur Général Syndic du département du Nord.

Ce dernier fut arrêté fin 1793, comme le furent d’ailleurs tous les hauts fonctionnaires de la monarchie. Conseiller au Parlement de Flandre, opposant à la Monarchie absolue, il fût assigné à résidence en 1771 par lettre de cachet de Louis XV au Quesnoy, puis dans son Château de Flory à Warenghien.

Traduit en 1794 devant le tribunal Révolutionnaire de Douai présidé par le citoyen Florent Guyot, l’intéressé fût acquitté sur ordre de Philippe-Antoine Merlin (1754-1838), lequel avait donné au dît citoyen Florent GUYOT un quart d’heure pour le juger et le mettre hors de cause.

Philippe-Antoine Merlin de Douai, devenu membre du Directoire, Ministre de la Justice, en fît son Directeur de Cabinet puis lui confia la direction des Affaires Criminelles à la Chancellerie.

En 1794, 1795, 1796, Louis-Joseph de Warenghien de Flory fut nommé par la Convention, Agent National Administrateur Supérieur de la Belgique conquise, avec les pouvoir les plus étendus. Le 1er Consul le fît revenir à Douai comme Procureur Général puis le nomma 1er Président de la Cour de Douai. Avec Theillard, il fut chargé de la rédaction du Code Pénal. Il fut longtemps membre du Conseil du département puis président du Directoire, devenu Conseil Général du Nord.

Au retour des Bourbon, il fut révoqué sans pension en qualité de 1er Président de la Cour de Douai.


Le 12 juillet 1815, le gendre de la maison, le Lieutenant Général Baron Louis-Joseph Lahure, Gouverneur militaire du Nord, disposant des pouvoirs civils et militaires, quittait l’Hôtel de Warenghien après avoir conclu un Cesser-le-feu honorable avec la coalition Autrichienne.

La coalition et ses alliées lui offrirent le droit d’asile après lui avoir rendu les honneurs. Un mandat d’arrêt ayant été lancé contre lui par les nouvelles autorités, il quitte l’Hôtel de Warenghien, protégé par un contingent de cosaques commandé par des officiers anglais qui l’accompagne jusqu’à Bruxelles. Le départ du Général de l’Hôtel de Warenghien marquait un point final à la période révolutionnaire.


 
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